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Deux exemples de reconstruction : les mausolées de Tombouctou et le château de Lunéville

Salon international du Patrimoine culturel 

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Samedi 5 novembre 2016 

de 12h45 à 13h45 en salle Delorme 1

Au début de l’année 2012, le Mali fut le théâtre de la plus grave crise qu’il ait connu depuis 1960. Le site de Tombouctou inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1988  fut confronté à une occupation barbare au cours de laquelle le patrimoine de la ville a beaucoup souffert. Si bien heureusement la plupart des manuscrits de la ville ont pu être déplacés, 16 mausolées ont été détruits ainsi que la porte secrète de la mosquée de Sidi Yahia. Par ailleurs les trois mosquées historiques n’ont pas pu être entretenues correctement et le tissu ancien a été en partie abandonné. Dans ce contexte, Tombouctou fut placé sur la liste du patrimoine mondial en péril.  Puis, dès la libération de la ville en 2013, un programme de réhabilitation du patrimoine culturel fut lancé à l’initiative de l’UNESCO et des ministères de la culture du Mali et de la France. Celui-ci a été réalisé essentiellement par des acteurs locaux avec le soutien de CRAterre. Le programme prévoyait la reconstruction des biens détruits et la restitution de la Valeur Universelle Exceptionnelle. La conférence sera l’occasion d’exposer en détail les enjeux et le déroulement de ce programme qui vient tout juste d’être bouclé.

Intervenant :

-  Thierry Joffroy , Président de Craterre

 

Après l’incendie de 2003 qui a détruit une grande partie sud du château de Lunéville, les études menées sur l’édifice ont permis de définir un parti pour la mise en œuvre des indispensables mesures conservatoires, alimentant déjà le projet de restauration / reconstruction.

Intervenant :

-  Pierre Yves Caillault, Architecte en chef des Monuments Historiques, membre du Bureau d’ICOMOS France

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